L’incipit

  1. Un incipit traditionnel
  2. Un incipit réaliste
  3. Un incipit symbolique et direct

1.Un incipit traditionnel

A. La description des personnages

B. La description des lieux

C. La curiosité du lecteur pour savoir l’arrivée des personnages

2.Un incipit réaliste

A. Les migrants existent dans la réalité, sujet réel et actuel

B. La ville existe vraiment dans la réalité

C. Leur vie est réelle

3.Un incipit symbolique et direct

A. Des indices dès le départ sont inscrits

B. La description de la ville commence directement

C. L’entrée des personnages est vite arrivée

C’est un incipit traditionnel car on peut reconnaître la description des personnages,  » en témoigne la phrase suivante ».  » Le commandant Salvatore Piracci déambulait dans ces ruelles, lentement, en se laissant porter par le mouvement de la foule. » C’est une description car les verbes sont à l’imparfait et les ruelles sont représentés. Mais aussi la description des lieux: « À Catane, en ce jour, le pavé des ruelles du quartier du Duomo sentait la poiscaille. Sur les étals serrés du marché des centaines de poissons morts faisaient briller le soleil de midi. En effet, la curiosité du lecteur pour savoir l’arrivée des personnages. Salvatore Piracci rencontre son ami Angelo, la femme du Vittoria.

C’est un incipit réaliste car les migrants existent dans la réalité, sujet réel et actuel. Les migrants sont à Calais et essaye de passer en Angleterre. Et La ville est vraiment réelle dans la réalité. Catane est une ville qui se situe à l’est de la Sicile. Les migrants arrivent sur les côtés de Catane. Mais leur vie est réelle. Les migrants veulent aller en Europe, puis arriver en Europe, ils sont mis en centres de détention. Ils sont ensuite ramener dans leur pays d’origine.

C’est un incipit symbolique et direct, où des indices dès le départ sont inscrits. « L’ombre de Catane, L’ombre de Massambalo. » »Des centaines de poissons morts faisaient briller le soleil de midi. Depuis la description de la ville commence directement. »À Catane, en ce jour, le pavé des ruelles du quartier du Duomo sentait la poiscaille. Sur les étals serrés du marché, des centaines de poissons morts faisaient briller le soleil de midi. » Enfin l’entrée des personnages est vite arrivée. »Le commandant Salvatore Piracci déambulait dans ces ruelles; lentement, en se laissant porter par le mouvement de la foule.

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